Pourquoi pas ?
50 × 70 cm
Acrylique et collage en techniques mixtes sur toile
€1,500
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50 × 70 cm
Acrylique et collage en techniques mixtes sur toile
€1,500
Il se passe quelque chose quand on entre dans l’eau. On oublie notre âge, nos inhibitions, parfois même les gens qui nous regardent. On s’éclabousse, on plonge, on flotte, on rit, on joue — souvent avec la même insouciance que lorsque nous étions enfants.
Pourquoi pas ? s’inspire de mes derniers étés passés autour de la Méditerranée, mais l’observation qui est à l’origine de cette œuvre vient de toute une vie passée au bord de l’eau. Des étés de mon enfance sur la mer Noire à une décennie autour de la mer du Nord, trois années vécues en Asie, du temps passé dans les Caraïbes et des années à voyager et à nager autour du monde, j’ai vu la même transformation se produire encore et encore. Au-delà des cultures, des langues et des générations, l’eau semble effacer les différences. Une fois dans l’eau, beaucoup de choses qui nous distinguent sur terre commencent à disparaître.
J’ai voulu retenir un tout petit fragment de cette sensation — la fraction de seconde où une main frappe la surface et où l’eau jaillit dans les airs. Les nageurs sont volontairement ambigus. On ne connaît ni leur âge, ni leur nationalité, ni leur histoire, ni même la relation qui les unit. Le paysage côtier reste tout aussi indéfini. La France ? L’Italie ? La Grèce ? Les Caraïbes ? Et cette lumière douce appartient-elle à une baignade tôt le matin ou à la fin d’une longue journée d’été ?
L’éclaboussure est devenue le cœur de l’œuvre : des dizaines de petits fragments peints individuellement et découpés à la main, suspendus sur une vaste étendue de mer bleue. Quelque chose qui n’existe normalement que pendant une fraction de seconde se retrouve soudain figé — tout ce mouvement, cette énergie, cette spontanéité et cette joie réunis en un seul instant.
Sans raison. Sans but. Simplement parce que… pourquoi pas ?
J’ai passé ma vie au bord de l’eau. Des étés de mon enfance sur la mer Noire à une décennie autour de la mer du Nord, trois années vécues en Asie, du temps passé dans les Caraïbes et, plus récemment, mes étés autour de la Méditerranée, l’eau a toujours été une constante. Et où que je sois, j’ai toujours aimé observer les gens — leur comportement au bord de l’eau et une fois qu’ils y entrent.
Ce qui me fascine, c’est à quel point cette transformation semble universelle. Peu importe l’âge, la culture ou la langue, l’eau fait tomber certaines de nos inhibitions. On joue davantage, on devient plus spontané, plus libre — et, pendant quelques instants, peut-être un peu plus proche de l’enfant que nous étions.
J’ai passé ma vie au bord de l’eau. Des étés de mon enfance sur la mer Noire à une décennie autour de la mer du Nord, trois années vécues en Asie, du temps passé dans les Caraïbes et, plus récemment, mes étés autour de la Méditerranée, l’eau a toujours été une constante. Et où que je sois, j’ai toujours aimé observer les gens — leur comportement au bord de l’eau et une fois qu’ils y entrent.
Ce qui me fascine, c’est à quel point cette transformation semble universelle. Peu importe l’âge, la culture ou la langue, l’eau fait tomber certaines de nos inhibitions. On joue davantage, on devient plus spontané, plus libre — et, pendant quelques instants, peut-être un peu plus proche de l’enfant que nous étions.
Je voulais figer quelque chose qui n’existe normalement que pendant une fraction de seconde — non seulement l’énergie et le mouvement d’une éclaboussure, mais aussi l’émotion fugace qui l’accompagne : cet élan soudain et désinhibé de joie pure.
J’ai volontairement dépouillé la composition de tout détail qui pourrait définir les nageurs, leur relation, le lieu ou même le moment de la journée. Je voulais que la scène puisse appartenir à n’importe qui, n’importe où.
L’éclaboussure est devenue l’élément central de la composition. J’ai peint, découpé et placé à la main des dizaines de minuscules fragments de papier afin de saisir son mouvement — transformant un instant presque impossible à retenir en quelque chose de tangible.
Je voulais figer quelque chose qui n’existe normalement que pendant une fraction de seconde — non seulement l’énergie et le mouvement d’une éclaboussure, mais aussi l’émotion fugace qui l’accompagne : cet élan soudain et désinhibé de joie pure.
J’ai volontairement dépouillé la composition de tout détail qui pourrait définir les nageurs, leur relation, le lieu ou même le moment de la journée. Je voulais que la scène puisse appartenir à n’importe qui, n’importe où.
L’éclaboussure est devenue l’élément central de la composition. J’ai peint, découpé et placé à la main des dizaines de minuscules fragments de papier afin de saisir son mouvement — transformant un instant presque impossible à retenir en quelque chose de tangible.
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